• HLM

     

     

     

     

    Nous avons placé, sur le devant de notre cabanon de jardin, un nichoir pour mésanges, car beaucoup de ces oiseaux viennent picorer dans la mangeoire que nous disposons sur une des fenêtres de la cuisine.

    Le cabanon est à 5 m de la maison, et le nichoir est orienté vers le sud-est, abrité de la pluie par l'avancée du toit du cabanon, et aussi protégé des prédateurs grâce à son éloignement du sol et du toit.
    Il faut dire que nous avons un chat, et que 4 autres se baladent régulièrement aux abords de ce HLM, hébergement pour les mésanges !

     

    Il y a quelques jours, nous avons observé pour la première fois que plusieurs mésanges à tête bleue (au moins 2) pénètrent à l'intérieur, une à une ou même ensemble.
    Pour le moment, nous ne savons pas si elles font un nid ou s'il est déjà fait, et nous n'irons pas voir...


    J'ai pris des photos le matin puis l'après-midi, ce qui explique la différence de teintes du bois.
    Je me suis posté à une autre fenêtre que celle de la cuisine où « les vedettes » ont l'habitude d'aller, ce qui n'a pas dû trop les déranger, même si parfois leur regard était dirigé vers l'objectif de manière insistante (sur d'autres photos).

    Je vous les présente dans les 4 situations qui reviennent en majorité sur l'ensemble de mes clichés : 
    1. postée sur un bâton avant d'entrer (ou en train d'hésiter) ou après la sortie
    2. en train d'entrer dans le nichoir
    3. à l'intérieur, juste avant d'en sortir
    4. en train de sortir ; remarquez que l'oiseau occupe la totalité de la surface du trou, celui-ci est vraiment petit pour justement sélectionner le genre d'oiseau et réserver cet abri aux mésanges bleues.

    Ces mésanges bleues sont les plus petites des 3 variétés qui fréquentent la mangeoire (bleue, charbonnière, nonette).

     

     

     

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    Venise, vous le savez même sans y être allé, est une ville construite sur l'eau, plus exactement sur un soubassement constitué de pilotis en bois.

    À titre d'exemple (tiré de l'article de Wikipédia), la construction de la Basilique Santa Maria delle salute a commencé par l'enfoncement de plus d'un million (vous avez bien lu, 1 000 000) de pieux longs de 4 mètres. Totalement immergés, ils ne pourrissent pas.

    Ces pilotis recçoivent ensuite une plate-forme en chêne et en mélèze avant la construction du bâtiment en pierres.
    Imaginez le poids sur des pieux enfoncés dans un sol marécageux...


    Venise est donc une cité découpée en de multiples îlots, séparés par de très nombreux canaux que les piétons franchissent grâce à 435 ponts (si vous souhaitez tous les connaître, c'est ici).
    Je garde un très bon souvenir de mes (trop courtes) balades sur ces îlots, où le spectacle est permanent : dans les ruelles, sur les ponts, sur l'eau.


    Vous verrez avec les 4 photos qui suivent différents moyens de transport utilisés à Venise, à commencer par les pieds !

    Sur le diable du livreur de la n°1, les 4 cartons du bas contiennent chacun 180 œufs frais ; au départ...

    Le bateau de la photo n°4 est de ces monstres que les autorités souhaitent retenir au large plutôt que les laisser pénétrer dans la lagune comme actuellement, les mouvements d'eau générés par leurs déplacements créant des vagues qui bousculent les gondoles et autres vaporettos (les bateaux bus gérés par la socié ACTV) et noient le bas des habitations à une période où leurs occupants ne les ont pas protégées (ce qui est le cas lors des grandes marées).

     

     

     

     

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    Bises de Venise (#2)                    

     

              2.  photo prise du Pont du Rialto, qui enjambe le Grand Canal

    Bises de Venise (#2)

     

                                                     3.  le Pont des Soupirs, construit en 1602 entre le Palais des Doges
                                                    (sur la droite) et la prison.
                                                    Il est entièrement fermé (à part 2 fenêtres grillagées) et constitué de 2
                                                    couloirs indépendants, pour que les prisonniers ne puissent ni se voir ou se
                                                    parler, ni bien sûr s'échapper.

                        Bises de Venise (#2)

     

              4.  passant à côté de l'île de la Giudecca et de San Giorgio Maggiore, l'Armonia (275 m, construit à Saint-Nazaire)
              amène son lot de 2 700 touristes

    Bises de Venise (#2)

     

     

     


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    Aujourd'hui, petits veinards, je vous emmène en visite à Venise  wink2

     

    Non que j'aie gagné au Loto du vendredi 13 et qu'il me prenne un élan de générosité : plus simplement, je continue à puiser dans ma réserve, en espérant que vous avez un peu oublié ce qui a déjà paru...

     

    La photo 1 montre un secteur très touristique, entre les piétons et les marins d'eau (pas) douce qui circulent en gondole, ce symbole de la Cité des doges.
    Il est vrai que notre visite date de la période de l'Ascension en 2013.

    La n°2 est une vue réaliste de la situation de Venise : le soubassement des maisons baigne dans l'eau (salée) de la lagune, qui dégrade progressivement les matériaux.
    Toutes les fenêtres sont équipées de grilles solides pour prévenir les intrusions ; on se demande d'ailleurs si les « rez-de-canaux » sont habités...

     

    La photo n°3 montre la Piazetta San Marco et les 2 colonnes de marbre érigées en 1172 ; j'ai voulu, à ce moment-là, montrer la densité de visiteurs dans cette partie hautement fréquentée.

    Sur cette même place (qui forme un L avec la réputée Place Saint-Marc), quelques pigeons volaient autour de la dame qui leur offrait quelques miettes (ce qui est formellement interdit et réprimé par une loi de 1997 : il en coûte 500 euros aux imprudents amis des animaux...).

    Venise sans pigeons, c'est Paris sans les vendeurs de tour Eiffel : plus calme, mais moins folklorique !

     

     

     

     

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