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    Nous avons découvert quelques-uns des monuments de la ville, dont le Jardin Romieu avec, à une extrémité, un très bel escalier garni de rampes en fer forgé.


    La place Saint-Nicolas est bordée de commerces sur 3 côtés et par une vue sur la mer pour le 4ème.
    Une statue de Napoléon Bonaparte lui donne une "dimension impériale".


    À un angle, près du front de mer, la réplique du kiosque du sous-marin Casabianca a retenu mon attention ; ce sous-marin est célèbre pour ses faits d'armes. Le 27 novembre 1942, sous les ordres du capitaine de corvette L'Herminier, le bâtiment appareille en urgence de Toulon avec 4 autres "1 500 tonnes" pour ne pas se saborder (à cause de l'annexion de la zone libre par les Allemands) et pour pouvoir continuer à combattre.
    Il réalisera plusieurs missions (renseignement, dépose d'hommes et de matériel) qui ont contribué à organiser la résistance sur l'île et à sa libération en octobre 1943.

     

     

     

              1.  l'escalier Romieu et ses élégantes volutes qui encadrent une fontaine

    Balade en Corse (3) : Bastia (#2)

     

              2.  le Vieux Port et l'église Saint-Jean-Baptiste

    Balade en Corse (3) : Bastia (#2)

     

                                             3.  au carrefour de la rue Neuve St Roch et du Cours Pierangeli
                                            Le projet était de réaliser un carrefour où les 4 angles auraient été
                                            "arrondis" ; seuls 2 ont été faits, dont cette belle courbe avec des
                                            fenêtres en trompe l'œil

    Balade en Corse (3) : Bastia (#2)

     

              4.  la place Saint-Nicolas et la statue de Napoléon Bonaparte

    Balade en Corse (3) : Bastia (#2)

     

              5.

    Balade en Corse (3) : Bastia (#2)

     

              6.  la réplique du kiosque du sous-marin Casabianca, qui a effectué plusieurs missions en faveur de la résistance
              et de la libération de la Corse. Il a été désarmé en 1952.

    Balade en Corse (3) : Bastia (#2)

             à suivre...

     


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    Notre voyage étant organisé par un autocariste, c'est à bord d'un beau véhicule de la SAT que nous avons rejoint Savone en Italie, 65 km à l'ouest de Gênes.

    Rouler en Italie, c'est tout de suite se sentir en vacances : la vallée d'Aoste, la plaine du Pô et ses rizières, le début de l'Apennin du Nord...

    Pour la première fois, j'ai pris "le ferry" ; bien sûr, ce n'était pas mon baptême de bateau, et j'ai retrouvé des éléments connus en me promenant sur certains des ponts extérieurs.

    La mer était un peu agitée, sans plus, aussi notre traversée de nuit s'est-elle soldée pour la majorité des participants par un sommeil en pointillés à cause du bruit à l'intérieur du bateau : ça grinçait de partout dans la cabine, et quand ça ne grinçait pas, ça couinait !

    À notre arrivée à Bastia à 8 heures, "j'étais en Corse" !
    Descendus du ferry, nous avons assisté au débarquement des poids lourds, qui avaient embarqué la veille à la suite des véhicules de tourisme déjà sortis. Les camions, tous immatriculés dans les 2 départements corses, transportaient d'imposants éléments de construction ou des équipements industriels : en fait, quoi de plus normal, sauf qu'il faut traverser en bateau pour apporter tout ceci sur place...

     

    André, notre chauffeur attitré, a quitté le ferry prudemment, à cause de l'angle que faisait le tablier métallique posé sur le quai : l'avant du car est passé "au millimètre", comme pour les camions et quelques camping-cars.

     

     

     

              1.  le ferry de « corsica ferries - sardinia ferries »
              Les marques sur la coque, au centre-bas de la photo, indiquent la présence d'hélices de manœuvre (pour faciliter
              les déplacements latéraux) ; la marque en bas à droite indique la présence d'un bulbe d'étrave, proéminence arrondie
              sous la surface de l'eau à l'extrémité de la coque pour améliorer la navigation en réduisant le tangage.     

    Balade en Corse (2)

     

              2. 

    Balade en Corse (2)

     

     

     

    Les photos qui suivent ont été prises le surlendemain de notre arrivée, lors de notre (courte) visite de la ville.

    Bastia est la préfecture du département de la Haute-Corse et comptait il y a peu 44 000 habitants, ce qui en fait la deuxième ville de l'île après Ajaccio, mais son aglomération en est la plus importante ; c'est également le premier port et la principale ville commerciale.

    Après la deuxième guerre mondiale où la ville subit de nombreux dommages et joua un rôle important dans la libération de l'île le 4 octobre 1943 (la Corse ne formait à cette époque qu'un seul département, qui fût le premier département français libéré), le développement urbain s'est fait sur l'étroite bande de terre coincée entre la mer et la montagne.
    Désormais, pour s'étendre, Bastia voit des constructions gagner les pentes de la Serra di Pignu, une montagne qui culmine à 960 m.

     

     

     

              3.  une partie du port de commerce où accostent les ferrys venus de Livourne, Toulon, Marseille, Nice, Savone...
              Nous ne le savions pas encore : le ferry à la coque jaune est celui qui assurera notre retour à Savone.
              Le bateau à coque rouge a appartenu à l'ancienne compagnie SNCM, rachetée par la MCM, et porte le nom glorieux
              de Pascal Paoli ; il navigue désormais sous les couleurs de la Corsica Linea

    Balade en Corse (2)

     

              4.  l'ancien Palais des Gouverneurs gênois, qui comprend en partie le musée ethnographique 

    Balade en Corse (2)

     

              5.  le Vieux Port, qui abrite une partie des bateaux de plaisance dans une anse bien protégée

    Balade en Corse (2)

     

                                             6.  église Saint-Jean-Baptiste

    Balade en Corse (2)

             à suivre...

     

     


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    Sans l'exclure, je ne pensais pas me rendre un jour en Corse.

    Je vous l'avoue : je ne me sentais pas attiré par une visite de cette île réputée pour la beauté de ses paysages, pour l'attrait de ses eaux de baignade ou de ses reliefs propices à la randonnée pédestre, à cause de 2 faits vécus l'un par moi-même et l'autre par un voisin.

    Et puis, «il y a tellement d'autres régions de métropole plus facilement accessibles»... disais-je à Martine, qui s'était déjà rendue par 2 fois sur cette partie de notre belle France.

     

    Ceci écrit, ne pas se sentir attiré ne signifie pas "faire une croix définitive", et nous avons choisi un compromis que d'autres n'ont jamais envisagé : nous sommes allés en Corse en voyage organisé par un autocariste haut-savoyard avec lequel nous avons déjà fait quelques sorties, ce qui présente à la fois des avantages et des inconvénients...

     

    Ce que je retiens de cette semaine ? Entre autres, beaucoup de paysages magnifiques, et un mélange "mer et montagne" qui, sans être unique, est un bel atout pour le tourisme qui représente la première ressource économique de l'île.

    Vers la fin de notre séjour, notre guide "locale", Françoise, très érudite sur l'Histoire et la géographie de son île d'adoption, nous a demandé combien il y avait, à notre avis, de virages en Corse : j'ai répondu 10 000, d'autres personnes 5 000 ("c'est moins"), 2 000 ("c'est moins"), pas seulement 1 000, quand même ? ("c'est moins"...) ; eh bien, nous l'avons appris et bien retenu : en Corse - comme en Haute-Savoie, finalement - il y a 2 virages : le virage à gauche et le virage à droite  intello

    Des virages des 2 genres, le chauffeur de notre car en a fait, et refait, toujours bien maîtrisés, et il a eu du mérite ; je vous laisse imaginer, sur des routes souvent étroites avec des virages, les croisements avec des voitures, aux conducteurs plus ou moins inspirés dans leurs manœuvres, ou même d'autres cars... Et les troupeaux de chèvres en migration...
    Bref, j'ai aussi retenu de la Corse que le patrimoine routier, ma foi en plutôt bon état (depuis un effort datant de quelques années), est assez tourmenté : ça monte ou ça descend souvent, mais ça tourne toujours !

    Nous nous sommes, aussi, rendu compte que nous avons eu peu de contacts avec la population, à l'inverse de notre séjour en Crète, effectué différemment il est vrai, et nous le regrettons ; c'est là un des inconvénients de de type d'organisation...
    Mais les contacts que nous avons eus ont toujours été très agréables et emplis de saine curiosité réciproque.

     

    Alors, je vous invite à découvrir la Corse au gré des photos que j'ai pu prendre, ou à revoir des lieux que vous connaissez déjà, bien mieux que moi, car vous avez certainement pu y passer plus de temps !

     

     

     

              1.  au fond, une partie du Cap Corse vue du Désert des Agriates

    Balade en Corse (1) : présentation

     

                                             2.  statue de Pascal (Pasquale) Paoli (1745 - 1807) à Corte

    Balade en Corse

     

              3.  table corse

    Balade en Corse (1) : présentation

     

              4.  calanques de Piana

    Balade en Corse (1) : présentation

     

              5.  les cochons au bord de (et sur) la route, ce n'est pas une légende !

    Balade en Corse (1) : présentation

     

              6.  Bonifacio

    Balade en Corse

             à suivre...

     

     


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