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    Nous avons récemment fait un court voyage (en durée) en passant par la Suisse puis l'Italie, deux pays qui sont pour nous de proches vosins.

    Le territoire suisse est à quelques petits kilomètres de chez nous, lorsqu'on regarde la montagne vers le nord-est : moins de 11 kilomètres.

    Pour l'Italie, c'est un peu plus éloigné : 30 km à vol d'oiseau vers le sud.


    Cependant, nous avons effectué notre petit tour en voiture, et non à pied en ligne droite  wink2

    Nous sommes allés à Lavey, en Suisse, où nous avons pu profiter d'un séjour-découverte des Bains de Lavey gagné au loto annuel de Sixt-Fer-à-Cheval en début d'année.


    En route, nous avons choisi la pause pique-nique pour notre déjeuner, à un endroit que nous connaissions déjà : au-dessus de Martigny (article de Wikipédia).
    Cette commune de 18 000 habitants est la deuxième du canton du Valais après Sion. On y trouve des cultures (abricots, vignobles) et des activités commerciales, scientifiques et touristiques.

    Nous avons atteint Martigny en passant par Chamonix puis le col de la Forclaz ; la photo n°1 a été prise dans la dernière ligne droite de la descente de ce col vers Martigny.

    Remarquez la pente sur laquelle est implantée la vigne, séparée des habitations par la Drance (ou Dranse, photo n°3), une petite rivière affluente du Rhône à Martigny même ; pour prendre des photos dans les rangs du vignoble, j'avais de la peine à conserver mon équilibre et à ne pas me laisser entraîner !

     

     

     

     

              1.  vue sur la ville, enserrée dans la vallée ; on aperçoit (!) le Rhône qui forme un coude et qui passe (sur la photo)
              juste au-dessus de la tour ruinée du Château de la Batiâz

    Balade suisse

     

              2.

    Balade suisse

     

              3.  la pente est forte, exposée est-sud-est

    Balade suisse

     

              4.

    Balade suisse

             à suivre...

     

     

     


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    Aujourd'hui 11 novembre, partout en France est commémoré l'Armistice de la Première Guerre mondiale, qui de 1914 à 1918 aura tué environ 10 millions de civils et de militaires et en aura blessé environ 20 millions.

    Grâce aux images d'archive, nous pouvons avoir, 100 ans plus tard, une idée, une bien mince idée certainement, de ce qu'aura été ce conflit majeur, de l'horreur qu'il a engendrée chez les soldats, mais aussi chez leurs familles obligées de s'adapter au manque des hommes et à l'angoisse permanente.

     

    Cette guerre devait être la der des ders. On sait ce qu'il en est advenu.

     

    Alors aujourd'hui, encore plus que d'autres jours, mes pensées vont à tous ceux qui ont sacrifié leur jeunesse, leur vie, pour que nous restions libres.
    Ô, je ne suis pas candide, s'ils avaient pu ne pas la faire, la guerre, bon nombre de ces valeureux soldats seraient restés avec leur famille, à travailler la terre, à instruire les écoliers de leur classe, à être un employé d'industrie, de commerce.

    Mais la loi fait que l'on est solidaire de sa Patrie et que ceux qui sont en âge de la défendre se doivent d'aller le faire.

    C'est ce qu'ils ont fait, avec un courage inouï, avec un sens du devoir dont on peut se demander s'il existerait encore de nos jours, s'il fallait recommencer...

    Je formule des vœux pour que jamais ce ne soit le cas, et j'aimerais tellement que ce soit le cas partout sur notre planète.
    Les images d'il y a 100 ans se répètent aujourd'hui ; c'est juste « ailleurs », aussi dur voire pire, et le résultat est le même.
    Des hommes, des femmes, des enfants, souffrent, pour des conneries qui pourraient se régler autrement qu'en faisant tuer et souffrir des milliers ou des millions de gens.

    Je l'ai déjà écrit et je le pense vraiment : l'espèce humaine n'a pas sa place sur Terre, car pour une belle chose qu'il fait, l'Homme en réalise des dizaines de moches ou de terribles.


    Il y a 100 ans, des millions de Français et d'Alliés ont espéré dans l'avenir.
    Aujourd'hui, pensons à eux, et tentons de l'améliorer autant que l'on peut, nous leur devons bien ça.

     

     

     

     

              1.  paysage de paix en Suisse

    100 ans de notre Histoire

     

              2.  paysage de paix en Italie

    100 ans de notre Histoire

     

              3.  paysage de paix en France

    100 ans de notre Histoire

     

     

     


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    Après le passage du col, à 1 691 mètres d'altitude pour le col routier et 1 712 m pour le col géographique, on trouve un lac autour duquel les touristes se promènent en été, et sur lequel en hiver passent une des pistes de ski de fond.

    En vérité, on ne skie pas sur l'eau (gelée) du lac mais sur le lac vidé, par précaution.
    De la neige est accumulée et tassée dans l'aire du lac puis la piste est tracée. Le reste du domaine skiable s'étend jusqu'à la Bourgeoise, un des sommets qui dominent Samoëns et la haute vallée du Giffre.
    Avec ses 1 770 m, la Bourgeoise est une destination de balade très prisée en toute saison.


    Un peu plus loin, on passe du côté de Morzine et des Gets, 2 villes raccordées au domaine skiable des Portes du Soleil.

    Hors saison d'hiver, nous allons souvent en promenade dans le secteur de Lairon (sur les communes de Morzine et de Verchaix), situé en contrebas de la route qui amorce sa longue descente vers Morzine, après le passage au pied du Ranfolly.

    C'est une succession de vallonnements parcourus de sentes qui serpentent entre les arbres et de quelques chemins plus larges sur lesquels les vététistes déboulent ou appuient fort sur les pédales, selon la pente.

    L'hiver, le même secteur est propice aux balades en raquettes, tous les reliefs sont adoucis et le paysage est totalement différent.
    Des pistes de ski de fond remplacent les chemins et les sentiers de randonnée, avec, en toile de fond, la partie ski alpin comprise entre le haut des remontées mécaniques des Gets (les Perrières, la Turche, la Rosta) et celles de Morzine (Chamossière, les Têtes, la Pointe de Nyon).

    Il y a des vues magnifiques sur le massif du Mont-Blanc comme vers le Roc d'enfer ou le Marcelly, des sommets plus proches et plus accessibles pour nous !

     

     

     

     

              1.  vue vers les Rochers des Fiz (Pointe de Sales, Tête à l'Âne) et le massif du Mont-Blanc

    Vers Joux Plane (#2)

     

              2.  secteur de Lairon, un petit chalet bien abrité qui appartient à des Suisses ; sur la gauche, la végétation brune
              est celle d'une zone humide.
              La vue plongeante mène vers Les Gets.

    Vers Joux Plane (#2)

     

                                             3.  fin de saison...

    Vers Joux Plane (#2)

     

              4.  remise, grange à foin en altitude, ce bâtiment a eu son utilité... il y a des années

    Vers Joux Plane (#2)

     

              5.  en fin de balade, nous approchons de la route et des moutons qui ont colonisé le ciel

    Vers Joux Plane (#2)

     

     

     


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