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    La neige s'est invitée fin septembre en vallée du Giffre, et elle est venue colorer les sommets à partir de 1 500 mètres d'altitude.

    Bien sûr, "ça n'a pas tenu", et seul le Mont-Buet - plus de 3 000 m - a conservé une parure blanche qui contraste avec le jaune-roux des feuilles.

     

    Les photos qui suivent ont été prises le 26 septembre et le 1er octobre ; depuis, le temps a fait son oeuvre, l'automne accentue sa pression et la neige est tombée "plus bas" : je vous montrerai cela un peu plus tard.

     

     

     

              1.  dans la montée vers le plateau des Saix (Samoëns), vue vers Flaine

    Automne haut-savoyard

     

              2.  les Frêtes du grenier de Commune au-dessus de Sixt-Fer-à-Cheval

    Automne haut-savoyard

     

              3.  prise sur les hauteurs des Esserts, la station de Morillon, une vue large vers le Criou et les Dents blanches

    Automne haut-savoyard

     

              4.  le Mont-Buet vu de la montée vers le plateau des Saix

    Automne haut-savoyard

     

                                                

     


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    Pour venir jusqu'ici et côtoyer la haute montagne, nous avons pris le Tramway du Mont-Blanc, plus communément appelé TMB.

    Il s'agit d'une ligne de chemin de fer à crémaillère, exploitée actuellement par la Compagnie du Mont-Blanc, qui gère également le train du Montenvers (qui amène les touristes de Chamonix à la Mer de glace) ainsi que de nombreuses remontées méca-niques.

     

    Initialement, plusieurs projets avaient pour ambition de construire une ligne jusqu'au sommet du Mont-Blanc. Rien que ça...

    Heureusement, les difficultés techniques et financières ont fait que le tronçon entre la gare SNCF du Fayet (au-dessous de Saint-Gervais-les-Bains) et un endroit situé à 500 m du glacier de Bionnassay, aménagé et terminé en 1913, est resté le seul jusqu'à maintenant.

    L'idée de relier mécaniquement la vallée au Mont-Blanc paraît abandonnée pour longtemps...

     

     

    Le matériel roulant actuel comprend 3 rames de couleurs différentes, qui sont baptisées du prénom des 3 filles du précédent propriétaire, monsieur Pierre Noury, qui racheta la société d'exploitation en 1955.

    C'est ainsi que les voyageurs font le trajet soit à bord d'Anne, qui est de couleur verte, de Jeanne, peinte en rouge-bordeaux, ou de Marie, qui est bleue ; c'est cette dernière qui apparaît le plus souvent au cours du film Malabar Pincess, sorti en 2004, où Jacques Villeret a tenu un de ses rôles principaux.

    Plusieurs arrêts existent pour prendre des voyageurs (ou en laisser descendre !), ce qui permet à chacun de moduler sa journée de balade et de découverte de cette partie de la haute-vallée de l'Arve.

     

    Vous en saurez plus sur le TMB grâce à ce lien vers l'article de Wikipédia et à celui-ci sur le site de la société qui gère l'ensemble. 

     

     

     

    Ce seconde volet vous montre une bonne partie des bouquetins que nous avons pu voir au cours de cette balade ; ce qui est dommage pour nous les humains, c'est qu'ils sont quasiment de la même teinte que le milieu dans lequel ils évoluent : nous les voyons moins bien que sur de l'herbe ou de la pierre très claire.


    Ils ne sont pas très farouches, vous laissant approcher ou approchant eux-mêmes lorsqu'ils se déplacent d'un endroit à un autre.
    Mais comme la majorité des animaux, ils ont leur "distance de sécurité" et il ne faut pas croire que vous allez courir vers eux pour les caresser et réaliser le "selfie" de vos vacances  wink2

    Si vous approchez trop, ils s'en vont, d'un pas majestueux qui peut (nous l'avons vu en d'autres lieux qu'ici) se transformer en cavalcade salvatrice !


    Les photos 4, 5 et 6 montrent un bouquetin se rafraîchissant dans la neige : après l'avoir goûtée (il en a léché un peu), il s'est abaissé (photo 5) puis a poussé sur ses pattes postérieures pour avancer en glissant (n°6).
    Photo 7 : voyez s'il a l'air heureux !

    Vous pouvez cliquer sur ces photos pour les voir en grand format.

     

     

     

              1.  une salle-à-manger de rêve pour ces promeneurs (enfin, pour ceux qui aiment !)

    Nid d'aigle

     

              2.  maître bouquetin sur un cailloux perché...

    Nid d'aigle

     

              3.

    Nid d'aigle

     

          4.                                                     5.                                                      6.

    Nid d'aigle   Nid d'aigle   Nid d'aigle

     

              7.

    Nid d'aigle

     

              8.

    Nid d'aigle

     

              9.  le nouveau refuge du Goûter, 1 463mètres plus haut

    Nid d'aigle

     

              10.  nous sommes montés avec Marie, et c'est Jeanne qui nous descendra !

    Nid d'aigle

     

     

     

     

     


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    Mi-juillet, nous avons constitué un petit groupe de 7 amies et amis pour aller en balade (petite randonnée) au Nid d'aigle,
    le terminus du TMB (Tramway du Mont-Blanc) ; je vous donnerai plus d'informations dans l'article suivant.

    La gare d'arrivée est située à 2 372 m d'altitude, et si elle permet aux promeneurs d'accéder au-dessous du glacier de Bionnassay et aux environs, c'est surtout "la voie normale" que les alpinistes empruntent pour gravir le Mont-Blanc
    après être passés au refuge de Tête-Rousse et/ou seulement au nouveau refuge du Goûter.

    Le tramway - une rame à crémaillère qui "escalade" des pentes de 25% - met 1 heure et 10 minutes pour relier le départ (station du Fayet) à l'arivée, avec 4 arrêts en cours de parcours.

     

    Pour nous, pas de grande ascension en vue, mais une grimpée jusqu'à 2 800 mètres pour avoir vue sur l'Aiguille du midi et la vallée de Chamonix, à partir d'un coin pique-nique "nature" où Martine et moi sommes déjà allés en 2006. 

     

     

     

                                                   1.  la jolie gare du TMB au Fayet  (photo de juin 2014)

    TMB au Fayet

     

              2.  vue vers le glacier de Bionnassay au début de notre montée (pas vers le glacier mais vers la gauche de la photo)

    Nid d'aigle

     

              3.  les séracs photographiés au téléobjectif

    Nid d'aigle

     

                                                   4.  nous montons dans la pente parsemée de blocs de pierre 

    Nid d'aigle

     

              5.  vue dégagée vers nos compagnes et le col de Tricot sur la gauche, qui mène au refuge de Miage

    Nid d'aigle

     

              6.  jeune bouquetin, photographié à une vingtaine de mètres

    Nid d'aigle

     

              7.  des "vrais montagnards" nous dépassent, bien que plus lourdement chargés ; ils sont en route pour l'un des
              refuges avant de tenter le lendemain l'ascension du "toit de l'Europe".
              Leur secret ? Ils sont jeunes, ce sont des gamins !  wink2

    Nid d'aigle

     

              8.  Gisèle a photographié l'Aiguille du midi juste avant son arrivée pour la pause déjeuner !

    Nid d'aigle

     

              9.  la vallée de Chamonix dans la brume (chaleur ? pollution ?) et, sur la droite, l'Aiguille du midi, éloignée de 6 km
              à vol d'oiseau

    Nid d'aigle

     

              à suivre...

     

     


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