• Italie : Fénilliaz l'hiver (#1)

     

     

    Nous sommes allés jusqu'à Fénilliaz, un hameau perché à 1 600 mètres d'altitude dépendant de la commune de Brusson, dans le Val d'Ayas.

    On y accède soit à partir de Saint-Vincent, en passant par le col de Joux (1 640 m), soit par Verrès et une route plus longue mais moins pentue.
    Si habituellement le col de Joux est fermé l'hiver, nous avons pu y passer car l'enneigement y était anecdotique...

    Pour information, dans la région autonome de la Vallée d'Aoste, l'usage d'équipements spéciaux pour les véhicules est obligatoire du 15 octobre au 15 avril (pneus hiver ou chaînes à bord).

     

    Nous n'étions jamais allés à Fénilliaz l'hiver, du fait du fort enneigement habituel ; le village n'est pas pour autant isolé, la route d'accès est déneigée (une petite station de ski est implantée à Estoul, un autre hameau situé un peu plus haut) et un véhicule transporte les enfants qui vont à l'école à Brusson, 6 km plus bas.
    Cependant, les conditions de vie peuvent être délicates, car les ruelles intérieures ne sont, elles, pas dégagées autrement que partiellement, par les habitants qui vivent là toute l'année : au total 8 personnes dont 2 enfants...

    Il y a une ferme, située à une centaine de mètres des habitations (photo n°4) et une autre toute petite exploitation apparte-nant à un monsieur âgé.
    La grande majorité des maisons est désormais constituée de résidences secondaires, dont certaines appartiennent à des Français.
    Les rénovations se font au gré des ventes, nous avons déjà constaté une évolution du parc immobilier depuis quelques années, dans un style fidèle aux traditions valdôtaines, imposé par l'architecte lié à l'administration de la Vallée.

    En résumé, Fénilliaz est un hameau qui possède beaucoup de charme et nous y allons avec un immense plaisir, pour des séjours de détente et/ou de randonnées avec Grazia, notre amie de Samoëns.

     

     

     

              1.  vue du village, en contrebas de la route d'accès

    Italie : Fénilliaz l'hiver (#1)

     

              2.  photo prise à la sortie du village (partie gauche de la photo précédente) accessible par un sentier

    Italie : Fénilliaz l'hiver (#1)

     

              3.

    Italie : Fénilliaz l'hiver (#1)

     

              4.  on devine les 2 bâtiments de la ferme : celui de droite date de 2018

    Italie : Fénilliaz l'hiver (#1)

     

              5.  quel contraste avec cette vue prise en août 2016 ! (la maison tout à droite est celle de la photo n°3)

    Italie : Fénilliaz l'hiver (#1)

             à suivre... 

     

     

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  • Commentaires

    1
    Alizée
    Lundi 28 Janvier 2019 à 12:15

    Des paysages pour se détendre, vivre au calme, mais.... qui peut vivre aujourd'hui dans un endroit isolé de tout ? Connexion internet ? Réseau mobile ? Ecoles, maternité, médecins, pharmacie, hôpital, entreprises, transports en commun.... On le voit en France, ces villages qui perdent leurs habitants au fur et à mesure que les services publics s'en vont pour plus de rentabilité. Les villes moyennes ou grandes récupèrent plus d'habitants, il faut construire plus de logements. On se demande quand ça va s'arrêter.

      • Mardi 29 Janvier 2019 à 07:34

        Oui, c'est une vie particulière, où presque tout ce qui nous semble indispensable est absent, mais pas très loin en fait.
        De votre liste, il manque beaucoup d'éléments à Fénilliaz, comme dans d'autres lieux. La vie actuelle a transformé ce village en résidence secondaire à 95%, et les vacanciers se passent de tout ce nécessaire... le temps de leur séjour, ou ils vont le chercher ailleurs, à Brusson ou à Aoste.
        La téléphonie mobile et Internet sont cependant présents.

        Ce que nous appelons le modernisme (qui nous dépasse parfois...) ne peut exister partout, pour des raisons économiques que nous comprenons, et nous devons nous y adapter : il ne peut y avoir ni pharmacie ni école ou boulangerie dans chaque hameau, comme c'était « avant ».

        À Estoul, hameau situé à 1 km au-dessus, vit un écrivain Italien, Paolo Cognetti, qui, en 2017, a reçu 2 prix prestigieux pour son roman Les Huit Montagnes (prix Strega en Italie, prix Médicis étranger en France).
        Peut-être l'isolement relatif a-t-il permis d'inspirer cet écrivain... 

    2
    Alizée
    Mardi 29 Janvier 2019 à 09:07

    En vacances, on accepte de se passer des commodités, parce qu'on sait que c'est temporaire, sauf mobile et internet.

    Après recherche : ce romancier vit 6 mois à la montagne et 6 mois à la ville. 

    https://www.youtube.com/watch?v=MGXWlzRFKjU

    Selon le thème choisi, il est préférable de se placer dans le contexte pour s'imprégner de l'ambiance.

    Bonne journée Daniel.

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